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Méditations

Que ton Règne vienne : Méditation du vingt-Deuxième dimanche du Temps Ordinaire année C

Bien aimé (e) de Dieu, Shalom !

Les lectures de ce XXIIe dimanche du Temps Ordinaire nous invitent à méditer sur deux attitudes fondamentales de notre vie à la suite du Christ : l’humilité et le partage.

« Mon fils, accomplis toute chose dans l’humilité, et tu seras aimé plus qu’un bienfaiteur. Plus tu es grand, plus il faut t’abaisser ». Cet appel à l’humilité nous lancé par le livre de Ben Sirac le Sage, dans la première lecture, trouve écho dans l’Evangile de ce jour. C’est Jésus qui l’illustre à l’occasion d’un repas qu’il prenait dans la maison d’un chef des pharisiens. Pendant ce banquet, Jésus saisit l’occasion, comme à l’accoutumée, pour instruire les siens à travers une parabole où il déplore l’attitude des invités de choisir les premières places.

En effet, dans la première partie de l’Évangile de ce dimanche, Jésus reconnait cette anxiété qui nous caractérisent, celle d’occuper les premières places. Comme disait un auteur anonyme, c’est comme une électricité qui traverse notre âme et nous fait faire tant de mauvaises choses qui n’honorent pas notre « être chrétien ». Cette soif effrénée de grandeur ou de premières places, pousse certains à faire du mal aux autres, à salir leur réputation, même jusqu’au point d’orchestrer leur illumination physique, etc. Quelle honte ! Ainsi, pour résister à ce piège de la soif de grandeur ou de recherche de premières places, le Seigneur nous exhorte à ne pas vivre selon la logique du monde où l’orgueil et l’arrogance font la loi, mais de nous laisser conduire par l’humilité qui garantit l’authenticité de notre vie chrétienne.   

Dans la dernière partie de l’Évangile, en outre, Jésus nous invite à élargir notre horizon du partage. Il s’agit de partager avec les gens de qui l’on ne peut rien attendre en retour, notamment les pauvres, les estropiés, les boiteux, les aveugles, les sans-abris, etc. En d’autres termes, Jésus nous demande de faire montre d’un véritable amour, du pur amour (disait le Père Léon Dehon, notre fondateur), d’un amour désintéressé envers les autres. Sur ce, cette prise de conscience devrait nous amener à considérer le partage non plus comme une corvée mais plutôt comme un devoir chrétien. C’est dire, avoir l’habitude d’associer les autres à notre abondance, à notre bonheur, à notre joie à travers le partage de ce que nous avons et de ce que nous sommes fait de nous, à en croire la deuxième lecture de ce jour, participants à l’assemblée des premiers-nés dont les noms sont, d’ores et déjà, inscrits dans les cieux.

Ainsi donc, bien aimé (e) de Dieu, en ce jour béni, demandons au Seigneur la grâce de nous conduire à la lumière de sa Parole pour une vie chrétienne authentique où l’humilité et le partage constituent un mode de vie. Ainsi soit-il !

P. Clément MAHINDO, Scj

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