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Méditations

Que ton Règne vienne : Méditation du sixième dimanche de Pâques

Textes à méditer : Ac 8, 5-8.14-17 ; Ps 65 (66) ; 1 P 3, 15-18 ; Jn 14, 15-17

Chers frères et sœurs, Shalom !

En ce sixième dimanche de Pâques, Jésus nous réconforte, une fois de plus, devant toutes les situations qui pourraient nous refroidir dans l’annonce de la Bonne Nouvelle. Il nous dit qu’il ne nous laisserait pas orphelins, qu’il reviendrait vers nous et demeurerait donc avec nous. Mais il faut être un des siens pour pouvoir reconnaître sa présence, comme il le dit aussi, en d’autres termes. Seuls ceux qui lui appartiennent le reverront vivant, pas ceux qui appartiennent au monde.

Cela se manifeste dans les actes de Philippe, l’un des sept premiers diacres de l’Église, que nous retrouvons dans la première lecture. Il proclame le Christ dans une ville de Samarie, un peuple marginalisé spirituellement par les juifs ; mais il sait qu’il travaille avec le Christ, et son action évangélisatrice porte du fruit ; les foules s’attachent à ce qu’il leur dit, parce qu’elles voient les signes de la présence du Règne de Dieu en ce qu’il fait et dit.

Chers frères et sœurs, dans notre manière d’agir et de parler, les gens qui sont autour de nous peuvent-ils rencontrer la présence de Jésus vivant au milieu de nous ? Est-ce que notre vie provoque la délivrance des personnes qui sont sous l’emprise du Malin, ou nous les enfonçons davantage dans la boue ? Leur apportons-nous les grâces de l’Esprit, à partir de notre contact avec elles ? Voie-t-on l’action de l’Esprit en nous ?

Saint Pierre, ce disciple avisé, nous affermit aussi dans la foi. Il nous exhorte à honorer la sainteté du Seigneur qui demeure dans nos cœurs. Sachons donc que l’Esprit du Christ nous invite à savoir endurer les adversités de la vie, comme le Christ l’a fait lui-même. Sommes-nous prêts à accueillir le mal que nos ennemis vont dire de nous, parce que le Seigneur les a confondus, et qu’ils ont donc honte de ce mal qu’ils ont commis ?

Oui, le Christ est passé par là, et voilà pourquoi il ne veut pas nous laisser orphelins. Il vient à notre secours, si nous l’accueillons dans notre vie, en vivant son commandement : le commandement de l’amour. Ainsi, son Père, qui est aussi notre Père, et lui-même habiteront en nous, et l’esprit Saint travaillera avec nous, pour nous donner la persévérance et la force dans notre action missionnaire. Que cet Esprit Saint demeure en chacun et chacune de nous, pour le bien-être de l’humanité.

P. Hygin Nlandu Ngaka, scj

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